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Titres Suisses

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Landammann

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre - https://fr.wikipedia.org/wiki/Landaman

Landammann
Landaman ou Landamann ou Landammann de l'allemand Land (état / pays) et Amtmann (secrétaire / officiel), est, dans de nombreux cantons suissesalémaniques, le titre donné au président du gouvernement cantonal. Ce terme est apparu au Haut Moyen-Âge.

République helvétique et Suisse sous la Médiation
Le landamann était, en quelque sorte, le chef d'État de la République helvétique puis de la Confédération des XIX cantons sous la Médiation. Son pouvoir était assez important durant la période républicaine, de 1801 à 1803 (le titre de landamann n'existait pas entre 1798 et 1801). Cependant, de par l'importance de la Diète fédérale et le statut de Médiateur de Napoléon, les pouvoirs du landamann sont très limités. Le mandat du landamann est d'une année et revenait, à tour de rôle, au dirigeant de l'un des cantons directeurs (Bâle, Berne, Fribourg, Lucerne, Soleure, Zurich).

Cantons

Aujourd'hui, le titre de Landammann est toujours utilisé dans les cantons suivants:


Vogt 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre - https://fr.wikipedia.org/wiki/Vogt

Vogt
Vogt (du v.h.all. fogā̌t, tiré du lat. médiév. vocātusaphérèse d’advocātus ; dit aussi Voigt ou Voight ou Landvoigt ou Fauth ; pluriel : Vögtenéerlandais : voogd ; danois : foged ; polonais : wójt) dans le Saint-Empire romain germanique était un titre d'intendant, d'avoué ou de suzerain (généralement de la noblesse) exerçant une tutelle, une protection militaire ou la justice séculière (Blutgericht) dans un certain territoire. Le territoire sous la responsabilité du Vogt était appelé Vogtei.

Empire franc

Le rang social et le degré de responsabilité des personnes portant ce titre étaient très variables, du plus humble, équivalent du reeve anglais ou du bailli, au plus élevé.

À son plus haut rang social, le titre de Vogt est souvent tenu par des nobles ou des familles princières en relation avec des territoires ecclésiastiques, une position que ces familles exploitaient souvent à leur propre avantage.

Le concept de Vogt est souvent lié à l'idée de munt en vieux haut-allemand, ou de gardien, mais faisait aussi référence à des idées de défense physique ou de représentation légale.


Saint-Empire roman germanique
Dans les monastères privés ou familiaux,  le propriétaire en personne tenait souvent le rôle de Vogt, le gardant fréquemment après la réforme de la propriété.
En SuisseVogt, ou Landvogtei, est un titre de l'ancienne confédération suisse hérité du système féodal du Saint-Empire romain germanique et qui correspond à un reeve anglais.

France et Angleterre médiévales

Le reeve anglais avait une fonction proche de celle de Vogt au niveau du village et, dans un contexte différent, les rôles de sheriffbailiffseneschal et de castellanincluaient des éléments similaires. En France, le rôle de vidame montrait certaines similarités. La traduction la plus fréquente de ces similarités est  avocat ou seigneur protecteur.




Pannerherr (Bannerherr)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre - https://fr.wikipedia.org/wiki/Banneret

Banneret
Dans plusieurs pays européens, banneret est un titre de noblesse ancien, généralement tombé en désuétude. Le porteur de ce titre avait reçu le droit, lors d'une bataille de porter sa propre bannière et d'y mener ses vassaux ; honneurs normalement réservés à des titres plus élevés comme baron. Le banneret disposait également des droits féodaux, dont le simple chevalier ou écuyer ne disposait pas forcément. En Espagne, en Italie et dans les pays germaniques, plutôt qu'un titre de noblesse, celui-ci représentait plutôt un privilège, voire une fonction. La femme d'un banneret porte le titre de banneresse.

Origine du titre en Angleterre et en France
Le banneret est un jeune noble qui, ayant déjà acquis des fiefs (par héritage, mariage ou autrement), se présente à l'armée avec plusieurs vassaux sous sa bannière. C'est un titre de noblesse tombé en quasi-désuétude depuis la fin du moyen-âge.

Les chevaliers bannerets apparaissent sous Philippe Auguste. C'était d'abord un titre militaire. La création des chevaliers bannerets permettait aux chefs d'armées de regrouper leurs troupes dans des unités placées autour de bannières. Le titre de banneret était accordé à des seigneurs d'importance qui n'étaient pas obligatoirement des barons, des comtes ou des ducs, mais « puissant de lainage, de terre et de mise » (Chroniques de Jean II). Un banneret pouvait être accompagné de quelques dizaines de combattants placés sous ses ordres. 

Le rang de banneret correspondait à un niveau dans l'échelle des gages. Les comtes et les ducs ne bénéficiaient pas de gages particuliers en France. Ils étaient payés comme chevaliers bannerets ou écuyers bannerets. En Angleterre il y avait des gages différents pour les ducs, les comtes et les bannerets.

Si en France, ils disparurent avec la création des compagnies d'ordonnance sous Charles VII, en Angleterre, ils perdurèrent jusqu'au XIXe siècle .


En Suisse
En Suisse, un banneret (ou banderetbandelier; en allemand Venner, ou BannerherrPannerherrBannermeister; en italien alfiere, ou banderale ) était à l'origine un porte-drapeau dans la milice d'un prince, d'une ville ou d'une région. Cette charge perd peu à peu son caractère purement militaire, et dès le xvie siècle, dans certains cantons, devient purement civile. C'est une très haute charge, parfois la seconde en importance, et même, dans le cas du canton de Schwytz, la plus haute. À Berne, l'institution acquiert un grand poids, elle est systématiquement rattachée à l'un des quatre corps de métiers les plus influents (les boulangers, les bouchers, les forgerons et les tanneurs). Le terme de banneret s'est maintenu dans certains cantons jusqu'au xixe siècle.



Fähnrich (Fähndrich)

Un article de Dictionnaire historique de la Suisse - https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/024636/2005-11-28/

Enseigne
L'enseigne est le porte-drapeau d'une troupe. Au cours d'une bataille, le drapeau devait toujours être visible comme signe de reconnaissance et ne jamais être détruit ou même conquis par l'ennemi. Porter le drapeau était un honneur particulier. Chez les lansquenets, cette fonction était confiée à un soldat de grande taille et habitué au combat. Dans la Confédération, l'enseigne était souvent aussi le banneret. Lorsque la hiérarchie militaire se constitua au XVIIe s., l'enseigne fut rangé soit parmi les sous-officiers, soit parmi les officiers dont il représentait le grade inférieur. Dans les régiments suisses de mercenaires, les jeunes officiers fraîchement recrutés débutaient généralement comme enseigne. Ce grade n'existe plus dans l'armée; lors de cérémonies militaires, la fonction est confiée à un sous-officier de rang supérieur.



Titres suisses

Signification des titres suisses

- Explications sur d'anciens titres typiquement germano-suisses tels que Landammann, Landvogt, Pannerherr, etc.



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